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Cezam National

Présentation du réseau CEZAM

http://www.carte-cezam.fr/

• Un réseau national qui accompagne les CE et structures similaires depuis 30 ans.

• Un réseau national qui défend des valeurs de solidarité, de coopération et de mutualisation.


• Un réseau de plus de 20 associations présentes dans près de 40 villes et 17 régions.

• Un réseau de 6 000 collectifs travaillant avec 230 professionnels sur leurs activités sociales et culturelles ainsi que sur leurs missions économiques.

• Un réseau de 15 000 partenaires loisirs avec plus de 50 000 propositions partout en France et à l’étranger.

• Un réseau administré par 500 élus de CE qui donnent la garantie d’une gestion désintéressée.

• Un réseau permettant aux CE de mutualiser leurs actions dans un esprit de coopération



Enquête réalisée par le réseau

Auprès de ses adhérents

Février 1945 - février 2010 : les CE ont 65 ans

Pour marquer cet événement, une grande enquête sur les adhérents du Réseau Cezam

A l’occasion des 65 ans de la création des Comités d’entreprise, Cezam, Fédération des associations Inter-CE, présente une grande enquête sur les pratiques sociales des comités d’entreprise. Réalisée auprès de 539 élus de CE, ce bilan détaille leurs rôles, leurs moyens, leurs pratiques.
Les élus de comités d’entreprise se trouvent placés au cœur des mutations économiques et sociales qui vont bien au-delà de la crise actuelle.
Ils sont interpellés de toutes parts, sollicités sur de nombreux avis à donner, ils ont des comptes à rendre, aux collègues salariés, à l’employeur…
Une nouvelle génération d’élus est en train de prendre la relève dans les entreprises.
Comment, dans ce contexte, perçoivent-ils et exercent-ils leurs missions en matière sociale ?

Comités d’entreprise : 65 ans, l’âge de la retraite
ou deuxième jeunesse ?


Au moment où l’on fête le 65ème anniversaire de la création des comités d’entreprise, la Fédération des Associations Inter-CE Cezam et ses partenaires de l’économie sociale : le Crédit Coopératif, le groupe Chèque Déjeuner, le groupe MACIF, Harmonie Mutuelles ont décidé d’unir leurs efforts pour mener une enquête sur les pratiques sociales des CE en France.
Aujourd’hui, la question de la politique sociale du comité d’entreprise est d’autant plus importante que la situation des salariés a beaucoup changé : précarité, temps partiel, isolement, mobilité…
Les élus d’entreprise se trouvent placés au coeur des mutations économiques et sociales qui vont bien au-delà de la crise actuelle. Ils sont interpellés de toutes parts, sollicités sur de nombreux avis à donner, ils ont des comptes à rendre, aux collègues salariés, à l’employeur…
C’est dans ce contexte que la fédération Cezam les a interrogé sur leurs pratiques sociales. Les résultats de l’enquête ont été présentés lors d’un colloque qui a réuni près de 200 participants, le 4 février dernier à Paris.

Les pratiques des adhérents du réseau Cezam
Cette enquête constitue un état des lieux des activités que les adhérents du réseau Cezam proposent aux salariés de leur établissement.
Douze grandes thématiques ont été évoquées :
- salariés en difficulté,
- logement,
- alphabétisation /illettrisme,
- restauration,
- transports,
- conciliation vie au travail/vie personnelle-famille-enfants,
- santé,
- chèques lire-disque-culture-cadeaux et bons d’achats, cadeaux et vie pratique,
- solidarité externe,
- vacances,
- activités culture-loisirs.
A travers les adhérents du réseau Cezam représentés par des établissements de taille, de structures, de secteurs professionnels aussi divers et contrastés que l’est le salariat français, c’est bien une image nationale fidèle de la réalité qui est ici présentée.

Egalité, équité, solidarité, amélioration des conditions de vie ?
La notion de social est difficile à définir et tout le monde ne met pas la même chose derrière ce terme :
• Pour un nombre important d’adhérents, faire du social, c’est faire de la redistribution de chèques, proposer des avantages ou des réductions sur des activités. L’objectif étant que chaque salarié puisse bénéficier de différentes actions mais en gardant à l’esprit que la part du budget revenant à chaque salarié doit être égalitaire. Plus que la suprématie des activités culture-loisirs sur les autres activités, ce sont les activités de redistribution (sur des activités culture-loisirs ou d’autres activités) qui sont prédominantes.
• Un nombre plus restreint d’adhérents estiment que le social consiste à aider les personnes en difficulté financière qu’elles soient salariées de l’établissement ou non. Ici la notion de social est très proche de la notion de solidarité.
• Le social perçu comme une démarche de recherche d’équité dans l’ensemble de l’offre des CE et similaires est une pratique portée par les adhérents dans les établissements les plus importants, compte tenu de la complexité de mise en place, contrairement aux pratiques égalitaires.
L’objectif, pour eux, est de toucher largement l’ensemble des salariés de l’entreprise, y compris ceux qui sont éloignés des loisirs et de la culture.
• De la même façon, le social comme élément améliorant les conditions de vie quotidienne des salariés est une démarche mise en place par un petit nombre. Il s’agit pour ces adhérents de permettre aux salariés les moins bien lotis de bénéficier d’avancées sur des domaines tels que le logement, la restauration, le transport, la complémentaire santé…

Comment concilier la perception de leur rôle et les actions
mises en place ?

Pourtant, les adhérents disent considérer que leur rôle consiste prioritairement :
• en un rôle d’émancipation des salariés : 39%
• en un rôle de cohésion : 27,3%
• en un rôle de démocratisation : 22,3%.
La redistribution du pouvoir d’achat ne représente que 8,7% du rôle qu’ils estiment être le leur.
On voit bien un décalage entre la façon dont ils considèrent leur rôle et les actions qu’ils mettent effectivement en place.
Malgré cela, les actions dont ils disent être le plus fier sont celles qui favorisent le lien social (voyages, sorties…).
Les actions qu’ils n’ont pas encore mises en place mais qu’ils aimeraient travailler en priorité sont des actions autour de la conciliation vie professionnelle/vie personnelle et d’amélioration du quotidien du salarié.
Les CE ont bien intégré qu’ils étaient l’atout facilitant l’imbrication entre la sphère professionnelle et la sphère privée.

Qui sont les répondants ?
L’enquête a été réalisée en 2009 auprès de représentants du personnel de 539 adhérents des Inter-CE du réseau Cezam (CE, DUP, COS, CAS, associations ou amicales du personnel), soit 10% des collectifs adhérents du réseau.
La moitié des adhérents appartient à un établissement dont l’effectif est compris entre 50 et 199 salariés, un tiers des adhérents appartient à des établissements de 200 salariés ou plus et moins d’un cinquième à des établissements de moins de 50 salariés. Les différents secteurs professionnels sont représentés ainsi que la fonction publique et les collectivités territoriales.
Les représentants du personnel interrogés sont, pour la plupart, investis depuis plusieurs années au sein de leur établissement.
Concernant la présence syndicale chez les CE et DUP du réseau Cezam :
• près de 75% disposent d’une majorité syndicale (43,3% CFDT, 16% CGT, 4% FO, 2,9% CFTC, 1,7% CFE-CGC, 1,2% UNSA, 4,9% autres organisations syndicales)
• 26,2% déclarent ne pas avoir d’organisation syndicale dans l’établissement.


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